Dr. Hafid Ouachak: “Morocco First… The Kingdom’s Higher Interests Above Party Politics”

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📌 Key Highlights:
  • Hafid Ouachak stated that the end of the elections and the beginning of negotiations to form a government require national priorities to be brought back into fo...
  • He warned against the risk of partisan calculations overshadowing the Kingdom’s strategic issues
Dr. Hafid Ouachak: “Morocco First… The Kingdom’s Higher Interests Above Party Politics”

Dr. Hafid Ouachak stated that the end of the elections and the beginning of negotiations to form a government require national priorities to be brought back into focus. He warned against the risk of partisan calculations overshadowing the Kingdom’s strategic issues.

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Ouachak stressed that “governments change, parties come and go, and elections follow one another, but the state endures and Morocco remains,” noting that the post-election period should not be reduced to competition over ministerial portfolios and the distribution of responsibilities.


The speaker highlighted the importance of the constitutional role of the monarchy in ensuring the continuity of the state and accompanying the major transformations taking place in Morocco. He also underscored the importance of the Kingdom’s strategic vision in the fields of development, infrastructure, economic openness, and international partnerships.


Regarding territorial integrity, Ouachak affirmed that the Moroccan Sahara issue is not a party-political matter, but a national cause that requires continued diplomatic advocacy, responsible political mobilization, and the preservation of domestic unity.
He also emphasized that strategic issues should not be subject to the logic of electoral terms or short-term calculations, arguing that the Kingdom’s higher interests extend beyond the lifespan of governments and parliaments.

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Regarding the formation of the next government, Ouachak pointed out that governmental responsibility should not become partisan spoils, stating that “a ministerial position is not spoils, and office is not a reward; it is a duty, a responsibility, and accountability.”


In the same context, he explained that the opposition does not mean hostility toward the state, just as a parliamentary majority does not have a blank cheque. He stressed the need for all institutions to fulfil their roles while respecting the Constitution and assuming their responsibilities.


Ouachak concluded that the fundamental question occupying political parties after the elections should not be who will secure positions, but what they will contribute to Morocco. He affirmed that the success of the next phase depends on political actors’ ability to put the national interest first and respond to the expectations of Moroccans.

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“In decisive moments, the question is not: who won the elections? It is: who stood up for Morocco’s victory?”


Dr Hafid Ouachak : « Le Maroc d’abord… les intérêts supérieurs du Royaume au-dessus des calculs partisans »

Le Dr Hafid Ouachak a affirmé que la fin des élections et l’ouverture des négociations en vue de la formation du gouvernement imposent de remettre les priorités nationales au centre des préoccupations. Il a mis en garde contre le risque de voir les calculs partisans prendre le dessus sur les questions stratégiques du Royaume.

Ouachak a souligné que « les gouvernements changent, les partis évoluent, les élections se succèdent, mais l’État perdure et le Maroc demeure », estimant que la période postélectorale ne devrait pas se réduire à une compétition autour des portefeuilles ministériels et à la répartition des responsabilités.

L’intervenant a mis en lumière l’importance du rôle constitutionnel de l’institution monarchique dans la garantie de la continuité de l’État et l’accompagnement des grandes transformations que connaît le Maroc. Il a également souligné l’importance de la vision stratégique du Royaume dans les domaines du développement, des infrastructures, de l’ouverture économique et des partenariats internationaux.

Concernant l’intégrité territoriale, Ouachak a affirmé que la question du Sahara marocain n’est pas un dossier partisan, mais une cause nationale qui exige la poursuite des efforts de plaidoyer diplomatique, une mobilisation politique responsable et la préservation de la cohésion du front intérieur.

Il a également insisté sur le fait que les dossiers stratégiques ne devraient pas être soumis à la logique du mandat électoral ou aux calculs conjoncturels, considérant que les intérêts supérieurs du Royaume dépassent la durée des gouvernements et des parlements.

Concernant la formation du prochain gouvernement, Ouachak a souligné que la responsabilité gouvernementale ne devait pas se transformer en butin partisan, affirmant que « le ministère n’est pas un butin et le poste n’est pas une récompense : c’est une mission, une responsabilité et une obligation de rendre des comptes ».

Dans le même contexte, il a expliqué que l’opposition n’est pas synonyme d’hostilité envers l’État, tout comme la majorité ne dispose pas d’un chèque en blanc. Il a insisté sur la nécessité pour les différentes institutions d’assumer leurs rôles dans le respect de la Constitution et dans un esprit de responsabilité.

Ouachak a conclu que la question fondamentale qui devrait préoccuper les partis après les élections n’est pas de savoir qui obtiendra les postes, mais ce qu’ils apporteront au Maroc. Il a affirmé que la réussite de la prochaine étape dépendra de la capacité des acteurs politiques à faire prévaloir l’intérêt national et à répondre aux attentes des Marocains.

« Dans les grands moments, la question n’est pas : qui a remporté les élections ? Mais qui a œuvré pour la victoire du Maroc ? »

Source : Fès News Media

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