Taza: Controversy Over Teaching Materials Puts the Mandatory Status of School Textbooks Under Scrutiny

Taza – The use by some teachers in public schools of photocopied educational materials that students are asked to purchase instead of relying solely on school textbooks, according to information attributed to local stakeholders in the city of Taza, has sparked discontent among professionals in the bookselling and publishing sectors. They argue that these practices raise questions about compliance with the regulations governing the education process and their impact on families and the schoolbook market.

The same stakeholders reported that some families find themselves in a confusing situation after purchasing school textbooks from bookstores, only to be surprised, a week after they began using them, by requests to switch to alternative educational materials. According to the information provided, this leads some parents to return books they have already purchased.

Local stakeholders believe that this situation creates tensions between families and bookstores and disrupts the stability of commercial transactions associated with the start of the school year. It may also affect household purchasing power, as families face additional expenses to provide their children with the materials needed for their education.

In this context, the concerned stakeholders called on the provincial directorate of the Ministry of National Education, Preschool and Sports in Taza to intervene, investigate these practices and ensure clarity regarding the reference materials used to teach school subjects. The aim is to safeguard the rights of students and their families and spare them additional expenses without clear justification.

The same sources stressed the need to settle the question of the pedagogical approach adopted within schools by clarifying the role of school textbooks in the education process and regulating the use of photocopied educational materials in accordance with the applicable regulatory and educational rules. This, they said, would help prevent conflicting instructions from being given to students and their parents.

Local stakeholders proposed two options for addressing the issue. The first is to make the school textbook the primary reference for the education process, in accordance with the rules in force. The second is to clarify the regulatory framework governing the use of photocopied educational materials, ensuring that they do not become an alternative imposed on families outside the established rules.

The debate in Taza has once again brought to the forefront the relationship between pedagogical choices made in classrooms and the cost of schooling, as stakeholders await clarification from the competent education authorities on the nature of these practices and whether they comply with the regulations in force.


Taza : la polémique autour des supports pédagogiques remet en question le caractère obligatoire du manuel scolaire

Taza – Le recours de certains enseignants des établissements publics, selon des informations attribuées à des acteurs locaux de la ville de Taza, à des supports pédagogiques photocopiés que les élèves sont invités à acheter au lieu de se limiter au manuel scolaire, suscite le mécontentement de professionnels du secteur des librairies et de l’édition. Ces derniers estiment que ces pratiques soulèvent des interrogations quant au respect du cadre réglementaire régissant le processus éducatif et à leurs répercussions sur les familles et le marché du livre scolaire.

Les mêmes acteurs indiquent que certaines familles se retrouvent dans une situation de confusion après avoir acheté les manuels scolaires en librairie, avant d’apprendre, une semaine après le début de leur utilisation, qu’elles doivent recourir à des supports pédagogiques alternatifs. Selon les informations communiquées, cette situation conduit certains parents à retourner les livres déjà achetés.

Les acteurs locaux estiment que cette situation crée des tensions entre les familles et les librairies et perturbe la stabilité des transactions commerciales liées à la rentrée scolaire. Elle pourrait également affecter le pouvoir d’achat des ménages, qui doivent supporter des dépenses supplémentaires pour fournir à leurs enfants les fournitures nécessaires à leur scolarité.

Dans ce contexte, les acteurs concernés ont appelé la direction provinciale du ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports à Taza à intervenir afin de vérifier ces pratiques et de veiller à la clarté des références utilisées pour l’enseignement des différentes matières. L’objectif est de préserver les droits des élèves et de leurs familles et de leur éviter des dépenses supplémentaires sans justification claire.

Les mêmes sources ont insisté sur la nécessité de trancher la question du choix pédagogique adopté au sein des établissements scolaires, en précisant la place du manuel scolaire dans le processus éducatif et en encadrant l’utilisation des supports pédagogiques photocopiés conformément aux règles réglementaires et pédagogiques en vigueur, afin d’éviter toute contradiction dans les consignes données aux élèves et à leurs parents.

Les acteurs locaux ont proposé deux options pour remédier à ce problème. La première consiste à faire du manuel scolaire la référence principale du processus éducatif, conformément aux règles en vigueur. La seconde vise à clarifier le cadre réglementaire régissant l’utilisation des supports pédagogiques photocopiés, afin d’éviter qu’ils ne deviennent une alternative imposée aux familles en dehors des règles établies.

Le débat soulevé à Taza remet ainsi au premier plan la question des liens entre les choix pédagogiques effectués en classe et le coût de la scolarité, dans l’attente de précisions des autorités éducatives compétentes sur la nature de ces pratiques et leur conformité aux dispositions réglementaires en vigueur.

Source : Fès News Media

About سكينة العلوي