Bouzamlane in Taza.. The liquid sanitation crisis worsens as calls grow to end years of suffering

Taza – The crisis of liquid sanitation and cleanliness has once again come to the forefront in the center of Bouzamlane, part of the Aït Seghrouchen commune in the Tahla district of Taza Province, after wastewater once again appeared in the center’s main street, amid local calls to move the issue beyond temporary interventions toward a comprehensive and lasting solution.

Local actors say that the recurring situation is no longer linked to a temporary leak or a limited blockage in sewage pipes, but has, according to their accounts, become part of a broader problem related to the condition of the sanitation network in the center, particularly in several neighborhoods that still lack connections to an integrated liquid sanitation network.

The same sources indicate that wastewater accumulates in parts of the main street, alongside homes and commercial premises, before extending onto the roadway of Regional Road No. 5401. This has increased the frustration of residents and passersby because of the odors and signs of pollution accompanying these discharges.

Local actors consider that the continuation of the situation, despite the issue having previously been raised, raises questions about the outcome of measures that were taken or promises that were made regarding the matter. They stress that the solution, in their view, cannot be limited to removing the leaked water whenever it appears, but requires a technical assessment of the network and action to address the causes of blockages and leaks.

According to local information, the problems extend beyond the sewage-pipe issue to the situation of several neighborhoods in the center, where families, according to the same sources, rely on individual means to dispose of wastewater in the absence of an integrated network. This has raised local concerns about potential effects on the soil, groundwater and the surrounding environment.

At the same time, local actors place the issue of waste within the same context, reporting several points where garbage accumulates and calling for the provision of suitable containers and more regular collection and cleaning operations.

Observers of local affairs believe that the continuation of this situation requires moving from addressing the visible manifestations of the crisis to addressing its underlying structure, particularly since sanitation and cleanliness are directly linked to the quality of basic services and the urban development of the center.

Liquid and solid sanitation services, waste collection, and the cleaning of roads and public squares are among the areas of intervention of territorial authorities under the powers defined by Organic Law No. 113.14, while Law No. 28.00 regulates the management of household and similar waste, including its collection, transportation and disposal.

According to local actors, Bouzamlane is not facing only a problem of wastewater appearing in the street, but a broader issue concerning the development of the center and the provision of its neighborhoods with basic sanitation and cleanliness services. This makes addressing the situation dependent on the programming of structural projects rather than merely temporary interventions.

In this context, local actors are calling for priority to be given to repairing the current leakage points, developing a plan to extend the liquid sanitation network, and improving the waste collection system, while establishing a clear mechanism to monitor the implementation of these measures and assess their results on the ground.

As wastewater continues to appear in the main street, the residents’ demand, according to local sources, remains focused on moving from diagnosis and promises to a clear project that addresses the root of the problem and brings an end to a situation that local actors say has persisted for far too long.


Bouzamlane à Taza.. La crise de l’assainissement liquide s’aggrave et les appels se multiplient pour mettre fin à une souffrance qui dure depuis des années

Taza – La crise de l’assainissement liquide et de la propreté est revenue au premier plan au centre de Bouzamlane, relevant de la commune d’Aït Seghrouchen, dans le cercle de Tahla, province de Taza, après la réapparition des eaux usées dans la rue principale du centre, alors que des acteurs locaux demandent que ce dossier sorte du cadre des interventions ponctuelles pour faire l’objet d’un traitement global et durable.

Selon des acteurs locaux, cette situation récurrente ne serait plus liée à une fuite passagère ou à une obstruction limitée des canalisations d’évacuation, mais constituerait, selon leurs témoignages, une problématique plus large liée à l’état du réseau d’assainissement du centre, notamment dans plusieurs quartiers qui ne disposent toujours pas d’un raccordement à un réseau intégré d’assainissement liquide.

Les mêmes sources indiquent que les eaux usées s’accumulent dans certaines parties de la rue principale, à proximité des habitations et des commerces, avant de s’étendre jusqu’à la chaussée de la route régionale n° 5401, ce qui accentue l’exaspération des habitants et des passants en raison des mauvaises odeurs et des manifestations de pollution qui accompagnent ces écoulements.

Des acteurs locaux estiment que la persistance de cette situation, alors que le sujet a déjà été soulevé, pose la question du devenir des interventions effectuées ou des promesses formulées à ce sujet. Ils soulignent que la solution ne peut, selon eux, se limiter à évacuer les eaux qui s’écoulent lorsqu’elles apparaissent, mais nécessite un diagnostic technique du réseau ainsi qu’un traitement des causes des obstructions et des fuites.

Les problèmes, selon les données locales, dépassent la question des canalisations d’assainissement pour concerner également la situation de plusieurs quartiers du centre, où des familles ont recours, selon les mêmes sources, à des moyens individuels pour évacuer les eaux usées, en l’absence d’un réseau intégré, ce qui suscite des inquiétudes locales quant à d’éventuels impacts sur les sols, les nappes phréatiques et l’environnement.

Dans le même temps, les acteurs locaux intègrent la question des déchets dans le même constat, avec le signalement de points caractérisés par l’accumulation des ordures, ainsi que des demandes pour la mise à disposition de conteneurs adaptés et l’amélioration de la régularité des opérations de collecte et de nettoyage.

Des observateurs de la situation locale estiment que la persistance de cette situation impose de passer du traitement des manifestations de la crise à celui de ses causes structurelles, d’autant plus que l’assainissement et la propreté sont directement liés à la qualité des services de base et à l’aménagement urbain du centre.

Les services d’assainissement liquide et solide, de collecte des déchets et de nettoyage des routes et des places figurent parmi les domaines d’intervention des collectivités territoriales, conformément aux compétences définies par la loi organique n° 113.14, tandis que la loi n° 28.00 encadre la gestion des déchets ménagers et assimilés, ainsi que leur collecte, leur transport et leur élimination.

Bouzamlane, selon des acteurs locaux, ne fait pas seulement face à un problème d’eaux usées apparaissant dans la rue, mais à un dossier plus large lié à l’aménagement du centre et à l’équipement de ses quartiers en services essentiels d’assainissement et de propreté, ce qui fait que le traitement de la situation dépend de la programmation de projets structurels et non uniquement d’interventions ponctuelles.

Dans ce contexte, les acteurs locaux demandent de donner la priorité à la réparation des points de fuite actuels, à l’élaboration d’une vision visant à généraliser le réseau d’assainissement liquide, ainsi qu’à l’amélioration du système de collecte des déchets, tout en mettant en place un mécanisme clair pour suivre la mise en œuvre de ces mesures et évaluer leurs résultats sur le terrain.

Alors que les manifestations liées aux eaux usées se répètent dans la rue principale, la demande des habitants, selon les sources locales, demeure centrée sur le passage du diagnostic et des promesses à un projet clair permettant de traiter l’origine du problème et de mettre fin à une situation dont les acteurs locaux affirment qu’elle dure depuis trop longtemps.

Source : Fès News Media

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