Morocco – As the legislative elections scheduled for Wednesday approach, attention is turning to youth participation in the electoral process, amid indications of continued skepticism among some young voters regarding the ability of political parties to respond to their expectations, particularly in the areas of employment, housing and public services.
Statements gathered by Agence France-Presse from several young people in Salé and Tangier reveal hesitation about taking part in the vote, with some saying that electoral promises are no longer sufficient to convince them to participate in the political process.
Among them is 20-year-old Haytham El Afifi, a recently graduated electrical engineering technician, who said he is facing difficulties in finding internship opportunities that could open the way for him into the labor market, noting that most of his classmates are facing the same situation.
Employment is among the top expectations of sections of the youth population, at a time when official data cited in the article indicates that the unemployment rate reached 13%, despite the Moroccan economy recording 5% growth in 2025.
Nearly 16 Million Voters to Choose 395 Members of Parliament
Nearly 16 million voters are expected to head to the polls to elect 395 members of the House of Representatives, in a step preceding the formation of a new government that will be responsible for managing the country’s next political phase.
Youth participation remains a particular focus, with the 25–34 age group accounting for around 15% of those registered on the electoral rolls, compared with 4% for the 18–24 age group, according to figures cited by the source article.
At the same time, young people’s positions do not follow a single trend. Some intend not to participate, while others, such as 28-year-old Haytham Arakcho, say they intend to vote and choose the party they consider appropriate, expressing hope that the next government will work to improve social conditions and raise the minimum wage.
Employment, Housing and Public Services Top the Expectations
Alongside employment, housing and improving public services are among the issues attracting the attention of a number of young citizens.
These expectations come in a context that saw youth protests emerge on social media over the past year, including the “GenZ 212” movement, which focused on conditions in the health and education sectors before its presence subsequently declined.
Attempts by a large number of young people to reach the occupied city of Ceuta last July also revived debate over prospects for young people and social and territorial disparities. However, this issue did not occupy a prominent position in the electoral campaign, according to the source article.
In an analysis of the political landscape, political science researcher Mohamed Chiker considered that one of the main challenges of the 2026 elections is rebuilding trust among voters, particularly young people, and highlighting political elites characterized by integrity.
The parties are conducting their electoral campaigns through rallies and field meetings, while also intensifying their presence on social media. A number of candidates are likewise relying on direct communication with residents of their electoral constituencies.
The actual rate of youth participation and the extent of their involvement in the electoral process remain among the data that will become clear after voting concludes and the official results are announced.
Élections législatives de 2026.. Une abstention des jeunes attendue, reflétant une crise de confiance dans les promesses politiques
Maroc – À l’approche des élections législatives prévues mercredi, l’attention se porte sur la participation des jeunes à ce scrutin, dans un contexte marqué par des signes persistants de scepticisme chez une partie des jeunes électeurs quant à la capacité des partis politiques à répondre à leurs attentes, notamment dans les domaines de l’emploi, du logement et des services publics.
Des déclarations recueillies par l’Agence France-Presse auprès de plusieurs jeunes à Salé et à Tanger font ressortir une certaine hésitation quant à la participation au vote. Certains estiment que les promesses électorales ne suffisent plus à les convaincre de participer au processus politique.
Parmi eux figure Haytham El Afifi, âgé de 20 ans, récemment diplômé en génie électrique, qui a déclaré rencontrer des difficultés à trouver des opportunités de stage susceptibles de lui ouvrir la voie vers le marché du travail, soulignant que la majorité de ses camarades se trouvent dans la même situation.
L’emploi figure en tête des attentes d’une partie des jeunes, alors que les données officielles citées dans l’article indiquent que le taux de chômage a atteint 13 %, malgré une croissance de l’économie marocaine de 5 % en 2025.
Près de 16 millions d’électeurs pour choisir 395 députés
Quelque 16 millions d’électeurs devraient se rendre aux urnes pour élire 395 membres de la Chambre des représentants, dans une étape précédant la formation du nouveau gouvernement qui sera chargé de gérer la prochaine phase politique.
La participation des jeunes demeure particulièrement suivie, la tranche d’âge comprise entre 25 et 34 ans représentant environ 15 % des inscrits sur les listes électorales, contre 4 % pour la tranche d’âge de 18 à 24 ans, selon les chiffres rapportés par l’article source.
Les positions des jeunes ne suivent toutefois pas une seule tendance. Certains envisagent de ne pas participer, tandis que d’autres, comme Haytham Arakcho, âgé de 28 ans, affirment leur intention de voter et de choisir le parti qu’ils considèrent approprié, exprimant l’espoir que le prochain gouvernement œuvre à améliorer les conditions sociales et à relever le salaire minimum.
L’emploi, le logement et les services publics au premier rang des attentes
Outre l’emploi, le logement et l’amélioration des services publics figurent parmi les dossiers qui suscitent l’intérêt d’un certain nombre de jeunes citoyens.
Ces attentes interviennent dans un contexte marqué, au cours de l’année dernière, par l’émergence de protestations de jeunes sur les réseaux sociaux, notamment le mouvement « GenZ 212 », qui s’est concentré sur la situation des secteurs de la santé et de l’éducation avant de voir sa présence reculer.
Les tentatives d’un grand nombre de jeunes d’atteindre la ville occupée de Ceuta, en juillet dernier, ont également relancé le débat sur les perspectives offertes aux jeunes ainsi que sur les disparités sociales et territoriales. Toutefois, ce dossier n’a pas occupé une place importante dans la campagne électorale, selon l’article source.
Dans son analyse de la situation, le chercheur en sciences politiques Mohamed Chiker a considéré que l’un des principaux enjeux des élections de 2026 réside dans la reconstruction de la confiance des électeurs, notamment des jeunes, ainsi que dans la mise en avant d’élites politiques jouissant d’intégrité.
Les partis mènent leur campagne électorale à travers des rassemblements et des rencontres de terrain, tout en renforçant leur présence sur les réseaux sociaux. Plusieurs candidats misent également sur une communication directe avec les habitants de leurs circonscriptions électorales.
Le taux de participation effective des jeunes et leur degré d’implication dans le processus électoral restent parmi les données qui seront connues après la fin du scrutin et l’annonce des résultats officiels.
Source : Fès News Media
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