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- The concerns come amid reports of declining quantities available through legal sales channels and rising transport and logging costs, alongside the challenges o...

Ifrane – The rise in heating firewood prices, particularly green oak wood, locally known as “L’Grouch,” to more than MAD 1,800 per tonne has raised concerns among local stakeholders in Ifrane Province about households’ purchasing power as winter approaches. The concerns come amid reports of declining quantities available through legal sales channels and rising transport and logging costs, alongside the challenges of preserving forest cover in the Middle Atlas.
Local stakeholders reported that the price of a tonne of this type of firewood has risen from around MAD 1,000 last season to more than MAD 1,800 at present, excluding transport costs. They said the increase is adding to the financial burden on households that rely on firewood as their main source of heating, particularly in Ifrane, Azrou and Timahdite, where severe cold spells are common during winter.
According to information presented by the same stakeholders, the decline in the quantities of green oak firewood available on the market is linked, among other factors, to a reduction in authorised logging operations under forest protection measures included in the “Forests of Morocco 2020–2030” strategy. The information suggests that lower quantities offered through legal auctions have reduced market supply. However, no updated official figures are available to confirm the extent of this decline during the current season.
Figures circulating in this context indicate that the previous firewood management model in the Middle Atlas was based on approximately 300,000 stacked cubic metres, divided into 50,000 cubic metres of firewood intended for sale through legal auctions, 35,000 cubic metres from private forests, and 215,000 cubic metres associated with usufruct rights granted to communities living near forests. However, the extent to which these quantities and their distribution remain applicable during the current season requires confirmation from the relevant authorities.
According to information relayed by local stakeholders, the reasons for rising prices go beyond limited supply. They also include higher transport and logging costs, difficulties accessing certain forest tracks during periods of rainfall, fuel expenses, and increased seasonal demand during cold spells and snowfall.
The overall cost of heating highlights the financial pressure facing low-income households. Estimates cited in the information circulating suggest that a family may need four or five tonnes of firewood over the winter, at a cost ranging from MAD 6,000 to MAD 9,000, depending on prices and transport expenses. Securing sufficient supplies for the cold season therefore represents a significant financial burden.
At the same time, local stakeholders have warned that growing demand for heating firewood poses environmental challenges related to forest sustainability and the regeneration of green oak trees. The information presented on this issue indicates that decades of intensive exploitation of forest resources, combined with grazing within forest areas, have hindered tree regeneration because seeds are consumed before they can germinate.
Figures circulating at the national level put Morocco’s annual energy-wood consumption at approximately 11.3 million tonnes, including 6.3 million tonnes sourced from forests, compared with an estimated sustainable production capacity of around 3.25 million tonnes. These figures require verification against official sources and the methodology used to calculate them, given the potential imbalance they suggest between consumption levels and forests’ natural regeneration capacity.
In response to this situation, local stakeholders are calling for mechanisms to be examined to provide heating firewood at subsidised social prices for households living in high-altitude mountainous areas. They have proposed allocating up to 150,000 stacked cubic metres of green oak firewood for this purpose and distributing it through the relevant municipalities. They have also suggested involving women and young people in collecting green oak acorns and cedar cones and sorting them in exchange for financial compensation. The collected material would supply nurseries with propagation resources, support reforestation programmes and create local employment opportunities.
The proposals also include activating compensation mechanisms for placing forest areas under protection, in accordance with the legal framework cited in the information circulating. They further call for alternatives to grazing, such as providing animal feed and beehives, alongside financial compensation for commitments to protect forest plots and restore their vegetation cover over a five-year period.
These demands place the relevant authorities before the challenge of reconciling the protection of the Middle Atlas forests with local residents’ need to access affordable heating. Pending the publication of updated official data on authorised logging volumes and changes in firewood prices, the extent of legal supply and the alternatives available to households remain among the main issues facing the region as the cold season approaches.
Ifrane : la tonne de bois de chauffage dépasse 1 800 dirhams, des acteurs locaux alertent sur la hausse des coûts
Ifrane – La hausse des prix du bois de chauffage, notamment du chêne vert, connu localement sous le nom de « L’Grouch », à plus de 1 800 dirhams la tonne, suscite des inquiétudes parmi les acteurs locaux de la province d’Ifrane quant au pouvoir d’achat des ménages à l’approche de l’hiver. Cette situation intervient dans un contexte marqué par des informations faisant état d’une baisse des quantités disponibles dans les circuits de vente légaux et d’une augmentation des coûts de transport et d’exploitation, parallèlement aux défis liés à la préservation du couvert forestier du Moyen Atlas.
Des acteurs locaux ont indiqué que le prix d’une tonne de ce type de bois de chauffage est passé d’environ 1 000 dirhams lors de la saison précédente à plus de 1 800 dirhams actuellement, hors frais de transport. Selon eux, cette hausse alourdit les charges des ménages qui dépendent du bois comme principale source de chauffage, notamment dans les régions d’Ifrane, d’Azrou et de Timahdite, où les vagues de froid sont particulièrement rigoureuses en hiver.
D’après les données présentées par ces mêmes acteurs, la baisse des quantités de chêne vert disponibles sur le marché serait liée, entre autres facteurs, à la réduction des opérations de coupe autorisées dans le cadre des mesures de protection des forêts prévues par la stratégie « Forêts du Maroc 2020-2030 ». Ces données indiquent que la diminution des volumes proposés lors des ventes aux enchères légales a contribué à réduire l’offre disponible sur le marché. Toutefois, aucun chiffre officiel actualisé ne permet de confirmer l’ampleur de cette baisse pour la saison en cours.
Les chiffres avancés dans ce contexte indiquent que l’ancien modèle de gestion du bois de chauffage dans le Moyen Atlas reposait sur un volume d’environ 300 000 mètres cubes empilés, répartis entre 50 000 mètres cubes de bois destinés à la vente aux enchères légales, 35 000 mètres cubes provenant des forêts privées et 215 000 mètres cubes liés aux droits d’usage accordés aux populations riveraines des forêts. La persistance de ces volumes et leur répartition au cours de la saison actuelle doivent toutefois être confirmées par les autorités compétentes.
Selon les informations relayées par les acteurs locaux, les causes de la hausse des prix ne se limitent pas à la faiblesse de l’offre. Elles comprennent également l’augmentation des coûts de transport et d’exploitation, les difficultés d’accès à certaines pistes forestières pendant les périodes de précipitations, le coût des carburants ainsi que la hausse saisonnière de la demande lors des épisodes de froid et des chutes de neige.
Le coût global du chauffage met en évidence la pression financière exercée sur les ménages à faibles revenus. Les estimations mentionnées dans les données diffusées indiquent qu’une famille pourrait avoir besoin de quatre à cinq tonnes de bois pendant l’hiver, pour un coût compris entre 6 000 et 9 000 dirhams, selon les prix pratiqués et les frais de transport. La constitution d’un stock suffisant pour affronter la saison froide représente ainsi une charge financière importante.
Parallèlement, les acteurs locaux ont mis en garde contre les défis environnementaux liés à la pression croissante sur le bois de chauffage, notamment en matière de durabilité des forêts et de régénération des chênes verts. Les données présentées à ce sujet indiquent que l’exploitation intensive des ressources forestières pendant plusieurs décennies, conjuguée au pâturage dans les espaces forestiers, freine le renouvellement des arbres, les graines étant consommées avant leur germination.
À l’échelle nationale, les chiffres qui circulent évaluent la consommation annuelle du Maroc en bois-énergie à environ 11,3 millions de tonnes, dont 6,3 millions de tonnes provenant des forêts, contre une capacité de production durable estimée à quelque 3,25 millions de tonnes. Ces données nécessitent une vérification auprès des sources officielles ainsi que de la méthodologie de calcul utilisée, compte tenu du déséquilibre potentiel qu’elles suggèrent entre le niveau de consommation et la capacité naturelle de régénération des forêts.
Face à cette situation, les acteurs locaux appellent à étudier des mécanismes permettant de fournir du bois de chauffage à des prix sociaux aux ménages vivant dans les zones montagneuses de haute altitude. Ils proposent notamment de réserver à cet effet un volume pouvant atteindre 150 000 mètres cubes empilés de chêne vert et de le distribuer par l’intermédiaire des communes concernées. Ils suggèrent également d’associer les femmes et les jeunes à la collecte et au tri des glands de chêne vert et des cônes de cèdre, en contrepartie d’une rémunération financière. Ces ressources pourraient approvisionner les pépinières en matériel de multiplication, soutenir les programmes de reboisement et créer des emplois locaux.
Les propositions comprennent également l’activation de mécanismes de compensation pour le classement des espaces forestiers sous protection, conformément au cadre juridique mentionné dans les données diffusées. Elles prévoient aussi la mise à disposition d’alternatives au pâturage, notamment des aliments pour le bétail et des ruches destinées à l’apiculture, ainsi que des compensations financières en échange d’engagements visant à protéger les parcelles forestières et à renouveler leur couvert végétal pendant cinq ans.
Ces revendications placent les autorités concernées devant le défi de concilier la protection des forêts du Moyen Atlas avec le droit des populations locales à disposer de moyens de chauffage à un coût abordable. Dans l’attente de la publication de données officielles actualisées sur les volumes autorisés à l’exploitation et l’évolution des prix du bois de chauffage, le niveau de l’offre légale et les solutions alternatives accessibles aux ménages demeurent parmi les principales questions soulevées à l’approche de la saison froide.
Source : Fès News Media
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