France – Several French cities witnessed continued tensions and unrest on Friday linked to protests by school pupils and students outside educational institutions, while authorities announced more than 5,000 arrests since the start of the mobilization, including 1,747 arrests on Friday alone.
French Education Minister Édouard Geffray said that 735 educational institutions experienced disruptions on Friday, a 30% decrease compared with the previous day, while Interior Minister Laurent Nuñez reported violence near 158 institutions, including the throwing of projectiles targeting security forces, teachers, journalists and passersby.
The protests are calling for increased human and material resources for educational institutions, with demands also focusing on study conditions, overcrowded classrooms and staff shortages, before the demonstrations spread to several cities and led to clashes and sporadic incidents.
In the Bouches-du-Rhône department, around 1,800 people took part in gatherings outside educational institutions on Friday, while 59 people were arrested, according to local authorities. The prefecture’s services said that a teacher at a high school in La Ciotat was sprayed with a flammable substance and then physically assaulted by two people.
In the Oise department, authorities recorded 54 people being placed in police custody, with seven people suffering minor injuries, including three gendarmes, as well as an assistant headteacher who was physically assaulted, in addition to three injured pupils and students.
Authorities in the Marne department also announced 45 arrests and four members of the security forces suffering minor injuries, while authorities in the Nord department reported 49 arrests on Friday.
In Paris’s 13th arrondissement, the entrance to a vocational high school was damaged after a fire broke out and flames spread to the institution’s gate, while firefighters intervened in the 15th arrondissement to extinguish a fire at the entrance of another educational institution.
The Education Minister said that 65 education-sector staff members had been injured since the start of the mobilization, including 40 school heads, without specifying the nature of the injuries.
In the Lyon area, authorities said that eight high schools, two middle schools and Lyon 3 University were affected during the morning by incidents including the burning of containers and mortar fire.
Meanwhile, the Interior Minister reported that several police officers, gendarmes and firefighters were injured during their interventions, while authorities announced the opening of investigations into incidents targeting members of the security forces.
In Belfort, prosecutors opened an investigation into attempted intentional homicide after an off-duty police officer was injured during the protests, according to the Interior Minister. The Paris prosecutor’s office, meanwhile, opened an investigation following the circulation on social media of recordings showing an assault on a female police officer during Thursday’s protests.
The previous day, authorities had announced that more than 300 police officers and gendarmes had been injured while carrying out their interventions.
In Tours, a 16-year-old pupil lost the use of his right eye after being injured during Wednesday’s protests, according to the public prosecutor’s office, which said the injuries were consistent with the impact of an LBD-type projectile.
For its part, the General Confederation of Labour (CGT) denounced what it described as widespread “repression,” calling on the government to stop it. Alongside the Human Rights League and the Federation of Parents’ Councils, it announced that it would refer the matter to the Defender of Rights over what they considered violations related to the handling of the protests.
At the same time, several French regions estimated the cost of damage recorded at educational institutions at several million euros, according to the latest estimates issued by the Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France and Auvergne-Rhône-Alpes regions.
France.. Plus de 5 000 interpellations lors de manifestations étudiantes et montée des tensions aux abords des établissements scolaires
France – Plusieurs villes françaises ont connu, vendredi, la poursuite des tensions et des troubles liés aux manifestations d’élèves et d’étudiants devant des établissements scolaires, tandis que les autorités ont annoncé plus de 5 000 interpellations depuis le début de la mobilisation, dont 1 747 interpellations au cours de la seule journée de vendredi.
Le ministre français de l’Éducation, Édouard Geffray, a indiqué que 735 établissements scolaires avaient connu des troubles vendredi, soit une baisse de 30 % par rapport à la veille, tandis que le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait état de violences aux abords de 158 établissements, notamment des jets de projectiles visant les forces de l’ordre, des enseignants, des journalistes et des passants.
Les mobilisations réclament le renforcement des ressources humaines et matérielles consacrées aux établissements scolaires, avec des revendications portant notamment sur les conditions d’étude, la surcharge des classes et le manque de personnel, avant que les manifestations ne s’étendent à plusieurs villes et ne donnent lieu à des affrontements et à des incidents sporadiques.
Dans les Bouches-du-Rhône, quelque 1 800 personnes ont participé vendredi à des rassemblements devant des établissements scolaires, tandis que 59 personnes ont été interpellées, selon les autorités locales. Les services de la préfecture ont indiqué qu’un enseignant d’un lycée de La Ciotat avait été aspergé d’une substance inflammable avant d’être agressé physiquement par deux personnes.
Dans l’Oise, les autorités ont enregistré 54 placements en garde à vue, avec sept personnes légèrement blessées, dont trois gendarmes, ainsi qu’une proviseure adjointe ayant été victime d’une agression physique, en plus de trois élèves et étudiants blessés.
Les autorités de la Marne ont également annoncé l’interpellation de 45 personnes et quatre membres des forces de sécurité légèrement blessés, tandis que les autorités du Nord ont fait état de 49 interpellations vendredi.
Dans le 13e arrondissement de Paris, l’entrée d’un lycée professionnel a été endommagée après qu’un incendie s’est déclaré et que les flammes se sont propagées jusqu’au portail de l’établissement, tandis que les pompiers sont intervenus dans le 15e arrondissement pour éteindre un incendie à l’entrée d’un autre établissement scolaire.
Le ministre de l’Éducation a indiqué que 65 personnels des établissements scolaires avaient été blessés depuis le début de la mobilisation, dont 40 chefs d’établissement, sans préciser la nature des blessures.
Dans la région lyonnaise, les autorités ont annoncé que huit lycées, deux collèges et l’université Lyon 3 avaient été affectés au cours de la matinée par des incidents comprenant l’incendie de conteneurs et des tirs de mortiers.
De son côté, le ministre de l’Intérieur a fait état de plusieurs policiers, gendarmes et pompiers blessés lors de leurs interventions, tandis que les autorités ont annoncé l’ouverture d’enquêtes concernant des incidents visant des membres des forces de sécurité.
À Belfort, le parquet a ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire après qu’un policier en civil a été blessé lors des manifestations, selon le ministre de l’Intérieur. Le parquet de Paris a, pour sa part, ouvert une enquête après la diffusion sur les réseaux sociaux d’enregistrements montrant l’agression d’une policière lors des manifestations de jeudi.
La veille, les autorités avaient annoncé que plus de 300 policiers et gendarmes avaient été blessés lors de leurs interventions.
À Tours, un élève âgé de 16 ans a perdu l’usage de son œil droit après avoir été blessé lors des manifestations de mercredi, selon le parquet, qui a indiqué que les blessures étaient compatibles avec l’impact d’un projectile de type LBD.
De son côté, la Confédération générale du travail (CGT) a dénoncé ce qu’elle a qualifié de « répression » à grande échelle, appelant le gouvernement à y mettre fin. Elle a annoncé, aux côtés de la Ligue des droits de l’Homme et de la Fédération des conseils de parents d’élèves, saisir le Défenseur des droits au sujet de ce qu’elles considèrent comme des atteintes liées à la gestion des manifestations.
Parallèlement, plusieurs régions françaises ont estimé à plusieurs millions d’euros le coût des dégâts enregistrés dans les établissements scolaires, selon les dernières estimations communiquées par les régions Île-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.
Source : Fès News Media
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