Algeria – Algerian President Abdelmadjid Tebboune announced on Sunday his intention to reinstate the implementation of the death penalty against those involved in setting fires, following deadly forest fires that swept through areas in the north and east of the country, leaving several people dead.
During a meeting devoted to examining the consequences of the fires, attended by civilian and military officials, Tebboune instructed the Minister of Justice to prepare an amendment to the Penal Code before September 15. The draft is then to be presented to the government before being referred to Parliament for expedited consideration.
The Algerian president said the amendment would allow the death penalty to be reinstated for arsonists, stressing that the sentences would, according to his statements, be carried out after convicted individuals have exhausted all available avenues of appeal.
The move comes as Algeria observes three days of official mourning, alongside the cancellation of a number of cultural events and sporting competitions following the loss of life caused by the fires.
According to available official figures, at least 12 people were killed in the fires that broke out near the areas of Béjaïa, Jijel and Tizi Ouzou, while local sources expressed concerns that the actual number of victims could be higher than the announced toll.
Algerian Health Minister Mohamed Seddik Aït Messaouden described the toll on Friday as “very heavy,” without providing a new figure for the number of victims.
As part of the investigations, Algerian authorities announced the arrest of several people suspected of being involved in setting some of the fires.
Tebboune also pledged to compensate those affected by the loss of their homes, furniture, household equipment, livestock and fruit trees, stressing that the compensation process would, according to his announcement, be completed before September 15.
The fires triggered a state of alert in numerous areas, amid the circulation of videos on social media documenting the spread of the flames and attempts by citizens trapped by the fires to reach safe areas.
Strong winds and an intense heatwave contributed to fueling the fires, amid continued warnings over longer periods of drought and the increasing severity of climate-related phenomena associated with climate change.
In response to the fires, Algeria’s Civil Protection mobilized significant resources, including aircraft dedicated to firefighting, to contribute to efforts to control the burning hotspots.
Algeria has maintained a de facto moratorium on the implementation of death sentences since 1993, while President Abdelmadjid Tebboune’s statements regarding their reinstatement come in the context of the recent fires and the loss of life they caused.
Algérie – Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé dimanche son intention de rétablir l’application de la peine de mort à l’encontre des personnes impliquées dans l’allumage d’incendies, à la suite des incendies de forêt meurtriers qui ont ravagé plusieurs régions du nord et de l’est du pays, faisant plusieurs victimes.
Lors d’une réunion consacrée à l’examen des conséquences des incendies, en présence de responsables civils et militaires, Tebboune a chargé le ministre de la Justice de préparer, avant le 15 septembre, un amendement du Code pénal, qui devra ensuite être présenté au gouvernement avant d’être transmis au Parlement pour un examen accéléré.
Le président algérien a affirmé que cet amendement permettra de rétablir la peine de mort à l’encontre des incendiaires, soulignant que l’exécution des condamnations interviendra, selon ses déclarations, après l’épuisement par les condamnés de toutes les voies de recours.
Cette décision intervient alors que l’Algérie observe un deuil officiel de trois jours, parallèlement à l’annulation de plusieurs manifestations culturelles et compétitions sportives, à la suite des pertes humaines causées par les incendies.
Selon les chiffres officiels disponibles, au moins 12 personnes ont trouvé la mort dans les incendies qui se sont déclarés à proximité des régions de Béjaïa, Jijel et Tizi Ouzou, tandis que des sources locales ont exprimé leurs craintes que le nombre réel de victimes soit supérieur au bilan annoncé.
Le ministre algérien de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaouden, avait qualifié vendredi le bilan de « très lourd », sans communiquer de nouveau chiffre concernant les victimes.
Dans le cadre des enquêtes, les autorités algériennes ont annoncé l’arrestation de plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans l’allumage de certains incendies.
Tebboune s’est également engagé à indemniser les personnes ayant subi des pertes de leurs logements, de leurs meubles, de leurs équipements domestiques, de leur bétail et de leurs arbres fruitiers, affirmant que l’opération d’indemnisation sera menée, selon son annonce, avant le 15 septembre.
Les incendies ont provoqué un état d’alerte dans de nombreuses régions, alors que des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux documentaient l’extension des flammes et les tentatives de citoyens encerclés par les incendies de rejoindre des zones sûres.
Les vents violents et la vague de chaleur intense ont contribué à attiser les flammes, alors que les avertissements concernant l’allongement des périodes de sécheresse et l’intensification des phénomènes climatiques liés au changement climatique se poursuivent.
Face aux incendies, la Protection civile algérienne a mobilisé d’importants moyens, notamment des avions spécialisés dans la lutte contre les feux, afin de contribuer aux opérations de maîtrise des foyers enflammés.
L’Algérie applique depuis 1993 un moratoire de fait sur l’exécution des condamnations à mort, tandis que les déclarations du président Abdelmadjid Tebboune concernant leur rétablissement interviennent dans le contexte des récents incendies et des pertes humaines qu’ils ont provoquées.
Source : Fès News Media
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