2026 Legislative Elections.. Political moves redraw Morocco’s partisan competition map

Rabat – As the September 23, 2026 legislative elections approach, Morocco’s political scene is witnessing notable activity among parties and elected officials, after a number of political figures and elected representatives changed their party affiliations, amid a broader reshuffling of positions ahead of the upcoming electoral contest.

These moves are particularly visible among several components of the majority, notably the National Rally of Independents (RNI) and the Authenticity and Modernity Party (PAM), alongside moves by other parties seeking to preserve their electoral positions or regain their presence in various constituencies.

One of the most prominent developments in this context is the decision by Fouzi Lekjaa, Minister Delegate in charge of the Budget, to join the Authenticity and Modernity Party and become a member of its Political Bureau, a move that comes at a time when the party is seeking to strengthen its presence on the political scene.

The phenomenon of changing party affiliations is not limited to national figures. Several electoral constituencies have also witnessed elected officials and local actors moving between different parties, including Marouane Chabattou, who moved from the National Rally of Independents to the Authenticity and Modernity Party, a move that likewise reflects the scale of the repositioning taking place in some electoral areas.

The moves have also involved other political and parliamentary figures, as parties work to attract personalities and local actors capable of strengthening their electoral presence, particularly in areas where competition for parliamentary seats is intense.

Meanwhile, the Popular Movement Party is seeking to maintain its presence in several areas, particularly those with rural and mountainous characteristics, at a time when it is facing the departure of some political figures and elected officials to other parties, while simultaneously seeking to build new alliances and understandings ahead of the upcoming elections.

The Istiqlal Party, for its part, is also facing a number of resignations and internal restructuring in several of its traditional strongholds, while the Justice and Development Party, led by Abdelilah Benkirane, is seeking to capitalize on these developments in its political discourse, criticizing what it considers a change in the way candidacies and party recruitment are managed.

These developments come amid an electoral context marked by heightened competition among the various parties. The electoral battle is no longer limited to programs and slogans, but also includes attracting elected officials and local actors with a strong presence on the ground within electoral constituencies.

Observers believe that the large number of political moves ahead of the vote reflects a phase of partisan repositioning, pending greater clarity over the configuration of candidates and alliances as the election date approaches.

As the legislative election enters a more sensitive phase, Morocco’s political map appears to be undergoing a rapid reshuffling, amid competition between the majority parties on one hand and efforts by opposition parties to regain positions and strengthen their electoral presence on the other.


Rabat – À l’approche des élections législatives prévues le 23 septembre 2026, la scène politique marocaine connaît une dynamique notable au sein des partis et parmi les élus, après que plusieurs personnalités politiques et élus ont changé d’appartenance partisane, dans un contexte de redistribution des cartes en préparation du prochain scrutin.

Ces mouvements se distinguent particulièrement au sein de plusieurs composantes de la majorité, notamment le Rassemblement national des indépendants (RNI) et le Parti authenticité et modernité (PAM), parallèlement aux initiatives menées par d’autres partis afin de préserver leurs positions électorales ou de retrouver leur présence dans différentes circonscriptions.

Parmi les principaux développements dans ce contexte figure l’adhésion de Fouzi Lekjaa, ministre délégué chargé du Budget, au Parti authenticité et modernité et son intégration à son bureau politique, une démarche qui intervient à un moment où le parti cherche à renforcer sa présence sur la scène politique.

Le phénomène des changements d’appartenance ne se limite pas aux personnalités nationales, puisque plusieurs circonscriptions électorales ont également connu le passage d’élus et d’acteurs locaux d’un parti à un autre. Parmi eux figure Marouane Chabattou, qui est passé du Rassemblement national des indépendants au Parti authenticité et modernité, dans une démarche qui illustre elle aussi l’ampleur du repositionnement observé dans certaines zones électorales.

Ces mouvements ont également concerné d’autres personnalités politiques et parlementaires, alors que les partis s’emploient à attirer des personnalités et des acteurs locaux capables de renforcer leur présence électorale, notamment dans les zones où la compétition pour les sièges parlementaires est particulièrement intense.

De son côté, le Parti du mouvement populaire tente de préserver sa présence dans plusieurs régions, notamment celles à caractère rural et montagneux, alors qu’il fait face au départ de certaines personnalités et de certains élus vers d’autres formations, parallèlement à ses efforts pour établir de nouvelles alliances et ententes en prévision des prochaines échéances.

Quant au Parti de l’Istiqlal, il fait lui aussi face à plusieurs démissions et à une réorganisation interne dans plusieurs de ses bastions traditionnels, tandis que le Parti de la justice et du développement, dirigé par Abdelilah Benkirane, cherche à exploiter ces transformations dans son discours politique, critiquant ce qu’il considère comme une évolution dans la manière de gérer les candidatures et le recrutement partisan.

Ces transformations interviennent dans un contexte électoral marqué par une intensification de la concurrence entre les différents partis. La bataille électorale ne se limite désormais plus aux programmes et aux slogans, mais englobe également la mobilisation des élus et des acteurs locaux disposant d’une implantation sur le terrain au sein des circonscriptions électorales.

Selon des observateurs, la multiplication des transferts politiques avant le scrutin reflète une phase de repositionnement partisan, dans l’attente d’une clarification plus importante de la configuration des candidatures et des alliances à mesure que l’échéance électorale approche.

À l’entrée des élections législatives dans une phase plus sensible, la carte politique marocaine semble ainsi connaître une réorganisation accélérée, sur fond de concurrence entre les partis de la majorité d’une part, et de tentatives des formations de l’opposition de retrouver leurs positions et de renforcer leur présence électorale d’autre part.

Source : Fès News Media

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