Taza: rapper sentenced to prison over controversial digital content

Taza – Fes News
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Le tribunal de première instance de Taza a condamné, tard dans la nuit de jeudi, le rappeur Souhaib Kabbali, connu sous le nom artistique “Al Hassel”, à huit mois de prison ferme, ainsi qu’à une amende de 1 000 dirhams, à l’issue d’une audience ayant duré plus de dix heures.
The Court of First Instance in Taza sentenced, late on Thursday night, rapper Souhaib Kabbali, known by his stage name “Al Hassel,” to eight months in prison, along with a fine of 1,000 dirhams, following a hearing that lasted more than ten hours.

L’intéressé était poursuivi pour des accusations liées à une atteinte au respect dû à une institution constitutionnelle et à l’offense envers un corps organisé, à travers des contenus numériques diffusés sur les réseaux sociaux et jugés offensants par les autorités judiciaires.
The individual was prosecuted on charges related to undermining the respect due to a constitutional institution and insulting an organized body, through digital content منتشر on social media that was deemed offensive by judicial authorities.

Selon les éléments du dossier, les poursuites font suite à la publication de contenus au début du mois de mars, qui ont suscité un large débat حول les limites de la liberté d’expression dans l’espace numérique et la responsabilité juridique qui en découle.
According to case details, the prosecution followed the publication of content in early March, which sparked wide debate on the limits of freedom of expression in the digital space and the legal responsibility associated with it.

Au cours du procès, le tribunal a acquitté le prévenu de certaines charges, notamment l’insulte envers des fonctionnaires publics dans l’exercice de leurs fonctions et la diffusion de fausses informations portant atteinte à la vie privée, tout en maintenant les accusations liées à l’atteinte à une institution constitutionnelle et à l’offense envers un corps organisé via des moyens électroniques.
During the trial, the court acquitted the defendant of certain charges, including insulting public officials while performing their duties and spreading false information affecting private life, while maintaining the charges related to insulting a constitutional institution and an organized body through electronic means.

De son côté, la défense a plaidé pour l’acquittement, estimant que le dossier manquait de preuves matérielles suffisantes pour soutenir les accusations, mais le tribunal a décidé de retenir une partie des charges et de prononcer une peine de prison ferme.
For its part, the defense called for acquittal, arguing that the case lacked sufficient material evidence to support the charges, but the court chose to uphold part of the accusations and impose a prison sentence.

Parallèlement aux audiences, les abords du tribunal ont été le théâtre d’un rassemblement de soutien réunissant des proches, des militants et des artistes, appelant à la libération du concerné.
At the same time as the hearings, the surroundings of the court witnessed a solidarity gathering attended by relatives, activists, and artists calling for the release of the individual.

Cette affaire relance le débat حول les limites de la liberté d’expression dans l’espace numérique et l’équilibre entre la liberté de création et la responsabilité juridique, dans un contexte marqué par la montée en puissance du contenu numérique et son influence au sein de la société.
This case revives the debate on the limits of freedom of expression in the digital space and the balance between creative freedom and legal responsibility, in a context marked by the growing influence of digital content in society.

Source : Fes News Media

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