Newspaper Publishers Call on Mansouri’s Government to Save the Press Sector and Open Urgent Dialogue

Morocco – The Moroccan Federation of Newspaper Publishers has called on the new government, headed by Fatima Zahra Mansouri, to make addressing the shortcomings of the press and publishing sector a priority and to launch urgent, responsible professional dialogue with publishers’ and journalists’ organizations. The aim is to develop a comprehensive national plan to upgrade the sector and strengthen its pluralism and independence.


In a statement issued following a meeting of its executive bureau on Monday, October 12, 2026, the Federation announced its readiness to cooperate with the new government. It stressed that reforming the press and publishing sector requires clear political will, a comprehensive strategic vision, and the involvement of the relevant professional bodies in preparing and implementing decisions concerning the sector’s future.


In this context, the Federation congratulated Fatima Zahra Mansouri on her appointment as Head of Government, expressing hope that the new government’s term would provide an opportunity to address the shortcomings that, in its view, characterized the previous government’s relationship with professional publishers’ organizations, and to open a new chapter based on dialogue, respect for professional representation, and the implementation of agreements.


The Moroccan Federation of Newspaper Publishers stated that it had been marginalized and excluded over the past five years, in its words, despite what it considers its role in supporting programs to reform the sector and upgrade press companies, as well as its contribution to dialogue with public authorities on professional and organizational issues.


The professional body called on the new government to correct what it described as shortcomings in representation and to open serious dialogue on pending issues, ensuring that the relevant professional organizations participate in shaping public policies related to the press and publishing sector.


Among the issues raised by the Federation were the system of self-regulation of the journalism profession and the composition of the National Press Council. It expressed its rejection of what it considers its exclusion from the Council’s current structure, arguing that publishers’ representation should reflect professional pluralism and comply with the laws and regulations governing the sector.


The Federation also called on the government to open discussions on ways to develop the self-regulatory system in order to strengthen the profession’s independence and ensure pluralistic professional representation, while respecting the legal framework governing the institutions concerned.


The Federation noted that the crisis facing Morocco’s press sector is not limited to organizational issues. According to its assessment, it also involves declining quality in some content and professional practices, the spread of defamation and breaches of professional ethics, as well as problems relating to the distribution of advertising announcements, advertising revenue, and partnership agreements.


The professional organization also raised the issue of public support allocated to press companies, calling for a review of the mechanisms used to manage it and greater consultation on the criteria for its allocation. It said these measures should take media pluralism into account, help upgrade press companies, and ensure their continuity.


The Federation stressed that addressing these issues falls within the responsibility of the public policies overseen by the government. It called for an integrated programme that responds to the transformations taking place in the sector and to the economic and professional challenges facing press institutions.


Concluding its statement, the Moroccan Federation of Newspaper Publishers reaffirmed its readiness to contribute proposals for reforming the sector. It announced that its executive bureau intended to submit a detailed memorandum to the Head of Government setting out its demands, expectations, and the concerns of press companies.


The Federation believes that saving the press and publishing sector requires genuine, responsible, and urgent dialogue between the government and the professional organizations representing publishers and journalists, with the aim of reaching an agreed national upgrading plan that strengthens pluralism and improves the professional and economic conditions of press companies.


La Fédération marocaine des éditeurs de journaux appelle le gouvernement de Fatima Zahra Mansouri à sauver le secteur de la presse et à ouvrir un dialogue urgent

Maroc – La Fédération marocaine des éditeurs de journaux a appelé le nouveau gouvernement, dirigé par Fatima Zahra Mansouri, à accorder la priorité au traitement des dysfonctionnements du secteur de la presse et de l’édition et à engager un dialogue professionnel responsable et urgent avec les organisations professionnelles des éditeurs et des journalistes. L’objectif est d’élaborer un plan national intégré visant à moderniser le secteur et à renforcer son pluralisme et son indépendance.


Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion de son bureau exécutif, tenue le lundi 12 octobre 2026, la Fédération a annoncé sa disposition à coopérer avec le nouveau gouvernement. Elle a souligné que la réforme du secteur de la presse et de l’édition exige une volonté politique claire, une vision stratégique globale ainsi que l’implication des instances professionnelles concernées dans l’élaboration et la mise en œuvre des décisions relatives à l’avenir du secteur.


Dans ce contexte, la Fédération a félicité Fatima Zahra Mansouri à l’occasion de sa nomination au poste de cheffe du gouvernement, exprimant l’espoir que cette nouvelle étape gouvernementale offre l’occasion de corriger les dysfonctionnements qui, selon elle, ont caractérisé les relations entre le précédent gouvernement et les instances professionnelles des éditeurs, et d’ouvrir une nouvelle page fondée sur le dialogue, le respect de la représentativité professionnelle et la mise en œuvre des accords.


La Fédération marocaine des éditeurs de journaux a indiqué avoir été, selon ses propres termes, marginalisée et exclue au cours des cinq dernières années, malgré le rôle qu’elle estime avoir joué dans l’accompagnement des programmes de réforme du secteur et de mise à niveau des entreprises de presse, ainsi que dans le dialogue avec les autorités publiques sur les questions professionnelles et organisationnelles.


L’organisation professionnelle a demandé au nouveau gouvernement de corriger ce qu’elle a qualifié de dysfonctionnements en matière de représentativité et d’ouvrir un dialogue sérieux sur les dossiers en suspens, afin de garantir la participation des organisations professionnelles concernées à l’élaboration des politiques publiques relatives à la presse et à l’édition.


Parmi les dossiers soulevés par la Fédération figurent la situation de l’autorégulation de la profession journalistique et la composition du Conseil national de la presse. Elle a exprimé son rejet de ce qu’elle considère comme son exclusion de la structure actuelle du Conseil, estimant que la représentation des éditeurs doit refléter le pluralisme professionnel et respecter les lois et les règles encadrant le secteur.


La Fédération a également appelé le gouvernement à ouvrir un débat sur les moyens de développer le système d’autorégulation, de manière à renforcer l’indépendance de la profession et à garantir une représentation professionnelle pluraliste, tout en respectant le cadre juridique régissant les institutions concernées.


La Fédération a souligné que la crise du secteur de la presse au Maroc ne se limite pas aux aspects organisationnels, mais concerne également, selon son évaluation, la baisse de la qualité de certains contenus et pratiques professionnelles, la propagation de la diffamation et les manquements à la déontologie, ainsi que les problèmes liés à la répartition des annonces publicitaires, de la publicité et des conventions de partenariat.


L’organisation professionnelle a également soulevé la question des aides publiques destinées aux entreprises de presse, demandant une révision des mécanismes de leur gestion et un renforcement de la concertation sur les critères d’attribution, afin de tenir compte du pluralisme médiatique, de contribuer à la modernisation des entreprises et de garantir leur pérennité.


La Fédération a insisté sur le fait que le traitement de ces dossiers relève de la responsabilité des politiques publiques conduites par le gouvernement. Elle a appelé à l’élaboration d’un programme intégré répondant aux transformations que connaît le secteur ainsi qu’aux défis économiques et professionnels auxquels sont confrontées les entreprises de presse.


En conclusion de sa prise de position, la Fédération marocaine des éditeurs de journaux a réaffirmé sa volonté de contribuer, par des propositions, à la réforme du secteur. Elle a annoncé que son bureau exécutif entendait adresser à la cheffe du gouvernement un mémorandum détaillé présentant ses revendications, ses attentes et les préoccupations des entreprises de presse.


Selon la Fédération, le sauvetage du secteur de la presse et de l’édition passe par un dialogue véritable, responsable et urgent entre le gouvernement et les organisations professionnelles des éditeurs et des journalistes, en vue de parvenir à un plan national de mise à niveau consensuel, renforçant le pluralisme et améliorant les conditions professionnelles et économiques des entreprises de presse.

Source : Fès News Media

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