Oued El Makhazine Dam Defies the Impossible: Ksar El Kebir Becomes a “Ghost Town” Facing the Greatest Flood in a Century!

Ksar El Kebir – Special Report Ksar El Kebir is no longer the quiet historical city in the heart of the Loukkos basin. Since the early hours of Tuesday, February 3, 2026, the city has transformed into the stage for one of the largest evacuation operations in modern Moroccan history. It is the “night of terror” that no one expected, as nature placed 126,000 residents in a direct confrontation with a merciless water “monster.”

Oued El Makhazine Dam: 140% of Terror! In a historic precedent never recorded since its construction, officials from the Loukkos Basin Agency announced that the Oued El Makhazine Dam—the safety valve for the North—has exceeded its maximum capacity, reaching 140%. The water is no longer just overflowing; it is “roaring” through valves that have been fully opened in an emergency discharge process of 281 million cubic meters in a desperate attempt to relieve pressure on the dam’s structure.

Scenes from a “Ghost Town” “The city has closed its doors… no sound rises above the roar,” describes “Hicham,” a volunteer rescue worker. Streets in the neighborhoods of “Si Abdellah,” “Al-Wahrani,” and “Az-Zakakra,” once vibrant with life, have been submerged, with water levels rising to over 5 meters in some areas. Moroccan authorities, in coordination with the Royal Armed Forces and the Royal Gendarmerie, have announced a total and comprehensive evacuation of the city. Public buses, military trucks, and even inflatable boats are racing against time to transport remaining residents to temporary shelter centers in Larache, Tangier, and Tetouan.

“Free Trains” Initiative and Elderly Resilience In a remarkable humanitarian gesture, the National Railways Office (ONCF) announced it would open its trains for free to all those departing from Ksar El Kebir to any destination in the Kingdom. However, the image is not without pain; activist cameras captured cases of elderly residents refusing to leave their homes, clinging to their walls despite “Red Alert” warnings, forcing authorities to intervene with “legal force” to save lives.

What’s Next? Weather Forecasts Warn of the Worst As the city tries to catch its breath, a “Black” weather alert looms, predicting an additional 150 mm of thunderstorms in the coming hours. Geography experts are now bitterly questioning: has the infrastructure withstood the “hydraulic rampage”? And will this disaster be the turning point that ends seven years of drought only to begin the “Era of the Flood”? Ksar El Kebir today is not just news; it is the cry of a city underwater, waiting for a miracle of recession.


Le barrage Oued El Makhazine défie l’impossible : Ksar El Kébir devient une « ville fantôme » face à la plus grande inondation depuis un siècle !

Ksar El Kébir – Rapport Spécial Ksar El Kébir n’est plus cette cité historique paisible au cœur du bassin du Loukkos. Depuis les premières heures du mardi 3 février 2026, la ville s’est transformée en théâtre de l’une des plus grandes opérations d’évacuation de l’histoire moderne du Maroc. C’est la « nuit de la terreur » que personne n’attendait, la nature ayant placé 126 000 habitants face à un « monstre » aquatique impitoyable.

Barrage Oued El Makhazine : 140 % de terreur ! Dans un précédent historique jamais enregistré depuis sa construction, les responsables de l’Agence du Bassin Hydraulique du Loukkos ont annoncé que le barrage Oued El Makhazine — soupape de sécurité du Nord — a dépassé sa capacité maximale pour atteindre 140 %. L’eau ne se contente plus de déborder ; elle « rugit » à travers les vannes entièrement ouvertes lors d’un déversement d’urgence de 281 millions de mètres cubes pour tenter désespérément de soulager la pression sur la structure du barrage.

Scènes d’une « ville fantôme » « La ville a fermé ses portes… aucun son ne s’élève au-dessus du grondement », décrit « Hicham », un secouriste bénévole. Les rues des quartiers « Si Abdellah », « Al-Wahrani » et « Az-Zakakra », autrefois pleines de vie, ont été submergées, le niveau de l’eau dépassant les 5 mètres par endroits. Les autorités marocaines, en coordination avec les Forces Armées Royales et la Gendarmerie Royale, ont annoncé une évacuation totale et globale de la ville. Bus de transport public, camions militaires et même bateaux pneumatiques font la course contre la montre pour transporter les résidents restants vers des centres d’hébergement temporaires à Larache, Tanger et Tétouan.

Initiative « Trains Gratuits » et résilience des aînés Dans un geste humanitaire remarquable, l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) a annoncé l’ouverture de ses trains gratuitement pour tous les départs de Ksar El Kébir vers n’importe quelle destination du Royaume. Cependant, le tableau n’est pas sans douleur ; les caméras des activistes ont filmé des personnes âgées refusant de quitter leurs foyers, s’agrippant à leurs murs malgré les alertes « Vigilance Rouge », forçant les autorités à intervenir par la « force légale » pour sauver des vies.

Et après ? La météo annonce le pire Alors que la ville tente de reprendre son souffle, une alerte météo « Noire » se profile, prévoyant 150 mm supplémentaires de pluies orageuses dans les heures à venir. Les experts géographes s’interrogent désormais avec amertume : l’infrastructure a-t-elle résisté à ce « déchaînement hydraulique » ? Et cette catastrophe marquera-t-elle la fin de sept années de sécheresse pour laisser place à « l’ère du déluge » ? Ksar El Kébir aujourd’hui n’est pas qu’une information ; c’est le cri d’une ville sous l’eau qui attend le miracle de la décrue.

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