From “Traffic Hell” to “Ghost Town”: Fez Experiences a Striking Street Divide During the First Days of Ramadan

Fez: During the first week of the holy month of Ramadan (February 2026), the streets of Morocco’s scientific capital are witnessing a sharp traffic paradox, swinging between suffocating congestion before iftar and a complete transformation into what resembles a deserted “ghost town” immediately after the Maghrib call to prayer.

Field observations indicate exceptional pressure concentrated along the city’s main arteries. Hassan II Avenue, Allal Ben Abdellah Avenue, and the “Atlas” roundabout become major congestion hotspots between 5:00 p.m. and 6:30 p.m. Severe traffic jams are also recorded along the Sefrou road (near the Narjiss district) and the Ain Chkef road leading to Saada and Anas neighborhoods, as employees returning home coincide with intense shopping activity around Bab Boujloud and Place R’cif in the old medina.

In complete contrast, the moment of iftar imposes absolute calm, turning Fez into a true “ghost town.” Major roads such as Avenue des FAR, the Imouzzer road, and the Tariq district area become almost entirely devoid of vehicles and activity within minutes. This quiet lasts for nearly an hour before the city gradually comes back to life with Taraweeh prayers and residents heading toward cafés in the Agdal district and central city squares.

Security services in Fez continue intensive deployments in identified black spots to ensure smoother traffic flow and curb reckless driving behavior before iftar, particularly near densely populated neighborhoods such as Bensouda and Ain Kadous, in order to preserve public tranquility and protect citizens during this critical time of day.


De “l’enfer routier” à la “ville fantôme” : Fès vit une étrange fracture dans ses rues durant les premiers jours du Ramadan

Fès : Durant la première semaine du mois sacré de Ramadan (février 2026), les rues de la capitale scientifique du Royaume connaissent un paradoxe circulatoire marqué, oscillant entre un embouteillage étouffant à l’approche de l’iftar et une transformation soudaine en véritable « ville fantôme » dès l’appel à la prière du Maghreb.

Les observations de terrain font état d’une pression exceptionnelle concentrée sur les principaux axes de la ville. L’avenue Hassan II, l’avenue Allal Ben Abdellah et le rond-point « Atlas » deviennent des foyers majeurs d’embouteillage entre 17h00 et 18h30. D’importants ralentissements sont également enregistrés sur la route de Sefrou (au niveau du quartier Narjiss) ainsi que sur la route d’Aïn Chkef menant aux quartiers Saada et Anas, en raison de la coïncidence entre le retour des employés et l’intense activité commerciale autour de Bab Boujloud et de la place R’cif dans l’ancienne médina.

À l’inverse total, le moment de la rupture du jeûne impose un silence presque absolu, transformant Fès en une véritable « ville fantôme ». De grandes artères telles que l’avenue des FAR, la route d’Imouzzer et la zone du quartier Tariq se retrouvent quasiment vides de toute circulation en l’espace de quelques minutes. Ce calme persiste près d’une heure avant que la ville ne retrouve progressivement son dynamisme avec la prière des Tarawih et l’affluence des habitants vers les cafés du quartier Agdal et les places du centre-ville.

Les services de sécurité poursuivent un déploiement intensif dans les points noirs afin de garantir la fluidité de la circulation et de limiter les comportements imprudents de certains conducteurs avant l’iftar, notamment à proximité des quartiers densément peuplés de Bensouda et Aïn Kadous, dans le but d’assurer la tranquillité publique et la protection des citoyens durant cette période sensible de la journée.

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