International – Fès News affirme avoir pris connaissance de données et de contenus selon lesquels Hicham Jerando aurait tenu, via un serveur électronique sur la plateforme « Discord » baptisé « ANTI 3ALAWI », des propos comportant des appels explicites à la violence et à l’effusion de sang au Maroc. Une évolution qui, si elle est confirmée, ferait passer le dossier d’une simple confrontation numérique et de tensions sur les réseaux sociaux à un niveau susceptible de soulever des questions sécuritaires et judiciaires transfrontalières.
Selon les contenus consultés par Fès News, les déclarations auraient notamment comporté des appels à cibler plusieurs représentants de l’autorité, notamment des caïds et des moqaddems, en lien avec les opérations de démolition de constructions illégales, la violence et le meurtre étant présentés comme des moyens de s’opposer à ces opérations.
Selon les contenus également examinés par Fès News, les propos ne se seraient pas limités aux appels visant les représentants de l’autorité. Ils auraient également comporté des positions hostiles à la monarchie, des critiques du slogan national « Vive le Roi », ainsi que des références à des initiatives politiques et organisationnelles visant à créer une organisation séparatiste au sein de l’Union européenne.
D’après les informations obtenues par Fès News, cette démarche serait liée à ce qui est présenté comme le mouvement « Anti 3alawi », avec l’évocation du lancement d’une mobilisation en ligne ainsi que de la désignation de responsables et de la mise en place d’une structure organisationnelle visant à tirer parti de la forte présence de la communauté marocaine en Europe.
Ces éléments, s’ils sont établis et replacés dans leur contexte complet, pourraient témoigner d’un passage d’une confrontation essentiellement numérique à un niveau plus préoccupant, impliquant des appels à la violence et des tentatives d’organiser des activités à dimension transfrontalière.
Dans ce contexte, le dossier soulève une question directe à l’égard des autorités canadiennes : comment Ottawa traite-t-il des déclarations comportant, selon les contenus consultés par Fès News, des appels à la violence et à l’assassinat émis depuis le territoire canadien ?
Cette affaire place également le Canada face à une question portant sur la manière dont ses services compétents traitent les activités numériques susceptibles de dépasser les limites de la liberté d’expression pour s’apparenter à une incitation à commettre des actes criminels, notamment lorsque les actes allégués visent des personnes ou des institutions situées dans un autre pays.
Le dossier remet par ailleurs au premier plan la question de la « fin de l’impunité numérique », alors que l’espace numérique est devenu un terrain où les déclarations et les discours incitatifs peuvent se transformer en outils de mobilisation et d’organisation transfrontalières.
Ainsi, selon les éléments suivis par Fès News, le dossier Hicham Jerando ne se limiterait plus à de simples tensions numériques ou à une guerre d’intimidation en ligne, mais soulèverait désormais des questions liées à la criminalité transfrontalière, à la souveraineté numérique et à la responsabilité des États concernant les activités menées depuis leur territoire.
La position des autorités canadiennes demeure au cœur des interrogations, notamment quant à savoir si elles ont pris connaissance de ces contenus ou engagé des démarches pour les vérifier, et si elles fourniront des précisions sur la manière dont elles entendent les traiter.
Dans l’attente de clarifications officielles, les accusations et éléments rapportés demeurent à établir par les autorités compétentes. Fès News poursuivra le suivi de ce dossier et publiera tout nouvel élément officiel ou développement fiable concernant les déclarations et activités attribuées à Hicham Jerando.
Hicham Jerando.. Calls for assassination from Canada and Canadian authorities’ silence put Ottawa under scrutiny
International – Fès News says it has obtained information and reviewed content indicating that Hicham Jerando allegedly made statements, through an electronic server on the Discord platform called “ANTI 3ALAWI,” containing explicit calls for violence and bloodshed in Morocco. If confirmed, the development would move the case beyond a mere digital dispute and clashes on social media, potentially raising cross-border security and judicial questions.
According to content reviewed by Fès News, the statements allegedly included calls to target several government representatives, including caids and moqaddems, in connection with operations to demolish illegal construction, with violence and killing presented as means of opposing such measures.
The content reviewed by Fès News allegedly went beyond calls targeting government representatives. It also included positions hostile to the monarchy, criticism of the national slogan “Long Live the King,” as well as references to political and organizational initiatives aimed at establishing a separatist organization within the European Union.
According to information obtained by Fès News, the initiative is reportedly linked to what is referred to as the “Anti 3alawi” movement, including discussion of launching an online campaign and selecting leaders and establishing an organizational structure aimed at making use of the large Moroccan diaspora presence in Europe.
If these elements are confirmed and assessed within their full context, they could indicate a shift from a primarily digital confrontation to a more serious level involving incitement to violence and attempts to organize activities with cross-border dimensions.
Against this backdrop, the case raises a direct question for the Canadian authorities: how is Ottawa dealing with statements containing, according to content reviewed by Fès News, calls for violence and assassination allegedly made from Canadian territory?
The case also places Canada under scrutiny regarding how its competent authorities handle online activities that may go beyond the limits of freedom of expression and amount to incitement to commit criminal acts, particularly when the alleged acts are directed against individuals or institutions in another country.
The case also brings renewed attention to the concept of the “end of digital impunity,” as the online sphere has become a space where statements and incitement can potentially turn into tools for cross-border mobilization and organization.
Accordingly, based on the information followed by Fès News, the Hicham Jerando case is no longer merely a matter of online disputes or an intimidation campaign conducted through screens. It raises broader questions concerning cross-border crime, digital sovereignty and states’ responsibility for activities originating from their territory.
The position of the Canadian authorities remains central to the questions surrounding the case, particularly whether they have become aware of the content or initiated any measures to verify it, and whether they will provide clarification regarding how it is being handled.
Pending official clarification, the allegations and reported elements remain matters to be established by the competent authorities. Fès News will continue monitoring the case and will publish any new official information or reliable developments concerning the statements and activities attributed to Hicham Jerando.
Source: Fès News Media
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